|

Le refuge Sella
Un pied en Suisse, l’autre en Italie, nous voici sur la chaîne frontière du Mont Rose en un itinéraire original.
Une immersion radicale dans le monde de la neige et de la haute altitude, un voyage unique dont le point d’orgue sera le refuge le plus haut d’Europe, témoin d’une époque, où, pour mieux observer les étoiles, il fallait s’en approcher…
Une époque de splendeurs sous le règne de Regina Marguerita, et un refuge étonnamment confortable pour admirer des levers de soleil somptueux.
Il y a de multiple manière de larguer les amarres pour les grands sommets du Mont Rose, plusieurs approches bien différentes.
Nous partirons d’Italie, pour toucher du doigt une réalité culturelle d’une richesse incroyable, les Walser…
De Chamonix, nous descendrons le Val d’Aoste pour remonter la vallée de Gressonney jusqu’à Stafal. Ici, pas de gigantesques parkings payants, pas de ville à la montagne, pas de remontées mécaniques pléthoriques, mais une vallée qui vit de l’agriculture ET du tourisme.
Versant montagne, notre cueillette sera abondante, presque boulimique, avec plusieurs 4000 chaque jour, si la météo veut bien être avec nous. Car nous avons besoin d’un temps idéal pour traverser l’immense échine du Lyskamm, ourlée de magnifiques corniches.
Ce n’est donc pas une semaine de randonnée glaciaire, bien au contraire.
Pour apprivoiser ces géants, il nous faudra cultiver notre équilibre, et, tout en étant funambule mettre en pratique toutes les subtilités d’un assurage en neige pertinent.
C’est donc un séjour d’enseignement de l’alpinisme, idéal pour apprivoiser les grandes courses en neige de difficultés abordables.
Les 4000 du Mont Rose
Castor, 4 228 m
Liskamm est, 4 527 m
Liskamm Ouest, 4 479 m
Pointe Dufour, 4 634 m
Pointe Zumstein, 4 563 m
Signalkuppe ou pointe Gnifetti, 4 554 m
Pointe Parrot, 4 432 m
Ludwigshöhe, 4 341 m
Schwarzhorn ou Corno Nera, 4 322 m
Pyramide Vincent, 4 215 m
Pointe Giordani, 4 046 m

Le programme.
Rendez-vous à Chamonix, le dimanche soir 12 juillet
Lundi :
Transfert en Val d’Aoste et montée au refuge Sella
Mardi :
Un 1er sommet pour reprendre contact avec les techniques de l’alpinisme et mieux comprendre les cimes aux alentours.
Ascension du Castor et révision des techniques d’assurage, refuge Sella.
Mercredi :
traversée du Liskamm, refuge Marguerita
Jeudi :
La pointe Zumstein, refuge Marguerita
Vendredi :
toutes les bosses du Mont Rose…,et le refuge Citta di Mantova.
Samedi : un dernier petit sommet pour la route.
Retour à Chamonix en fin d’après-midi.

Nombre de participants.
de 5 à 6 personnes, en fonction de la présence de Chhotemba Sherpa.
Niveaux techniques.
Réalisation de courses de PD à AD, plutôt neige en haute montagne.
C’est aussi un stage d’enseignement à l’alpinisme, pour être plus à l’aise dans des courses de neige et sur des arêtes.
Le portage est limité par des séjours de plusieurs jours en refuge, avec des courses en aller-retour.
Hébergement :
En refuges gardés du CAI.
Nourriture :
En ½ pension en refuge.
Rendez-vous :
Le dimanche 12 juillet.
Le prix.
Il se divise en deux parties…
- L’hébergement et la nourriture, les frais de guide.
c’est une caisse commune... organisée par les participants
- Les honoraires de guide.
480 Euros
à régler en
chèque, la moitié à
l’inscription et le solde le 1er jour du stage.
Les dates.
du dimanche 12 au samedi 18 juillet 2009.
Pour s'inscrire.
C'est très simple, il
faut s'inscrire en ligne
puis m'envoyer un chèque d'accompte de la moitié
des honoraires. Et hop, c'est fait !!!

Mes choix pédagogiques.
Pour moi, enseigner ou faire découvrir
l’alpinisme, c’est avant tout réaliser
une ascension, sans passer forcement beaucoup
de temps à faire des gammes techniques au préalable.
C’est l’expression anglaise : «
Learning by doing ».
Si l’alpinisme c’est réaliser
des ascensions de sommets, le
plaisir de faire
doit être au cœur de ces réalisations.
Et c’est en portant attention
à notre manière de faire que
ce plaisir sera décuplé, dans tous les domaines.
Pour cela, il faut déjà prendre le temps d’être
attentif aux milles petits détails qui constituent
la réalité de la préparation et de la
réalisation d’une sortie en montagne.
L’alpinisme est aussi une activité
sociale.
Nous faisons de la montagne ensemble, encordés. Et
cette notion est loin d’être anodine, car en s’encordant
chacun à un bout de la corde, c’est notre vie
que nous confions à notre compagnon de cordée.
Cet acte mérite largement que nous lui accordions toute
son importance.
« Faire ensemble »
nécessite d’emblée de consacrer du temps
à la définition du projet, avec de multiples
questions…
Et puis, dans le feu de l’action, il s’agit
aussi d’être en montagne, de s’immerger
totalement dans ce milieu si particulier et si riche…
en clair d’être poreux à
tout ce qui nous entoure.
Savoir associer « être en montagne »
et « faire de l’alpinisme »,
en ajustant judicieusement tous les détails permettant
de vivre une ascension en toute sérénité.
La tache est immense mais tellement enrichissante qu’elle
déborde forcément du simple cadre de l’alpinisme.
Paulo, mars 2008
Un petit clin d'oeil à mes partenaires

Et les liens qui vont bien : Salewa, Asolo, Petzl, Beal, les
lunettes Adidas


La carte des lieux...

|