"Au fil des 4000"
Eiger Mönch et Jungfrau
Les 4000 de l'Oberland

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Dernière mise à jour, le dimanche 24 Janvier 2010

Navré !
Les photos seront pour l'année prochaine, sous forme d'un petit compte rendu.
Car forcement nous reviendrons !
Il y a tant à faire dans ces grandes vallées Helvétiques

Eiger Mönch et Jungfrau

Voici un voyage surprenant à l’ère glaciaire..., sur le plus grand glacier des Alpes.
« Le trio Eiger Mönch Jungfrau émerveille les touristes de Grindelwald que le train dépose à la Kleine Scheidegg. Enserré entre la monumentale paroi Nord de l’Eiger et celle, non moins vaste de la Jungfrau, le Mönch résiste bien à la comparaison, avec son nez de glace, le Nollen. »*
Tels des passagers clandestins, nous éviterons le Disney Land monstrueux du Jungfraujoch en nous glissant derrière les coulisses. Il existe des passages secrets..., une autre manière de "changer d’approche" pour une traversée inédite de l’Oberland et pour s’approcher pas à pas de ses sommets prestigieux.
Notre objectif sera de rejoindre la Berglihutte perché à 3299 m sur un éperon au milieu des glaces. Un plongeon radical au temps des pionniers de l’alpinisme. Le lendemain, la Mönchjochhutte n’aura pas du tout le même cachet, mais elle est idéalement située entre Mönch et Jungfrau.
Nous voici au cœur de l’Oberland.
Nous descendrons le Champ des neiges éternelles, « l’Ewigschneefeld », puis par des pentes de neige nous changerons de bassin glaciaire pour nous rapprocher du Finsterhorn, le géant des lieux.
Au passage, les trois Fiescherhorner (le Gross, le Ochs et l’Inter) nous tendent les bras. Mais aurons-nous le courage de les gravir tous les trois ? Surtout que la Finsteraarhornhutte n’est pas vraiment à côté.
De la Grünhornlucke, un col facile, notre regard se perdra sur une immensité de glace et de neige. « La Place de la Concorde », c'est le point de jonction des trois grands glaciers qui s’écoulent tranquillement vers la vallée en formant le Grosser Aletschgletscher.
Bien plus bas, la vallée du Rhône n’en sera que plus verdoyante.

Les années prochaines, nous reviendrons forcément dans ce massif immense, toujours « au fil des 4000 ». Nous avons rendez-vous avec le Finster, l’Aletschhorn et le Grünhorn, et plus à l’Ouest avec le Scheckhorn et le Lauteraarhorn, deux objectifs majeurs et quasiment méconnus des alpinistes Français. Le voyage continu…

*Une intro de Stéphane Maire, de son livre indispensable..."Sommets des Alpes Suisses" aux Editions Glénat, bien sûr.

Le programme.
Rendez-vous à Chamonix le dimanche 19 juillet.
Premier contact et préparation du matériel.

Lundi
Transfert en Suisse et montée en refuge du Schreckhorn.
Mardi
Les coulisses de l'Eiger, la Berglihutte.
Mercredi
Le Mönch et la Mönchjochhutte.
Jeudi
La Jungfrau, avec une seconde nuit à la Mönchjochhutte.
Vendredi
les Fiescherhorner
Samedi
Descente de l'Aletchgletcher et retour à Chamonix.

Nombre de participants.
4 personnes, plus Bishal Rai et moi. Soit 3 cordées de 2.

Niveau technique.
Réalisation de courses PD, plutôt neige, en haute montagne.
C’est aussi un stage d’enseignement à l’alpinisme pour être plus à l’aise dans des courses de neige et sur des arêtes de niveau PD à AD.

Hébergement :
En refuges gardés ou non gardés du CAS.

Nourriture :
En ½ pension en refuge.

Rendez-vous :
Le dimanche soir 18 juillet 2010 à Chamonix

Le prix.
Il se divise en deux parties…

  • L’hébergement et la nourriture, les frais de guide.
    c’est une caisse commune... organisée par les participants
  • Les honoraires de guide.
    400 Euros à régler en chèque, la moitié à l’inscription et le solde le 1er jour du stage.
    C'est un séjour calculé sur 5 jours d'honoraire et la dernière journée de guide est simplement offerte pour descendre tranquillement vers la vallée.

Les dates.
Du dimanche 18 au samedi 24 juillet 2010.

Pour s'inscrire.
C'est très simple, il faut s'inscrire en ligne puis m'envoyer un chèque d'accompte de la moitié des honoraires.
Et hop, c'est fait !!!

Mes choix pédagogiques.
Pour moi, enseigner ou faire de l’alpinisme, c’est avant tout réaliser une ascension, sans passer forcement beaucoup de temps à faire des gammes techniques au préalable.
C’est l’expression anglaise : « Learning by doing ».

Si l’alpinisme c’est réaliser des ascensions de sommets, le plaisir de faire doit être au cœur de ces réalisations.
Et c’est en portant attention à notre manière de faire que ce plaisir sera décuplé, dans tous les domaines.
Pour cela, il faut déjà prendre le temps d’être attentif aux milles petits détails qui constituent la réalité de la préparation et de la réalisation d’une sortie en montagne.

L’alpinisme est aussi une activité sociale.
Nous faisons de la montagne ensemble, encordés. Et cette notion est loin d’être anodine, car en s’encordant chacun à un bout de la corde, c’est notre vie que nous confions à notre compagnon de cordée.
Cet acte mérite largement que nous lui accordions toute son importance.
« Faire ensemble » nécessite d’emblée de consacrer du temps à la définition du projet, avec de multiples questions…

Et puis, dans le feu de l’action, il s’agit aussi d’être en montagne, de s’immerger totalement dans ce milieu si particulier et si riche… en clair d’être poreux à tout ce qui nous entoure.
Savoir associer « être en montagne » et « faire de l’alpinisme », en ajustant judicieusement tous les détails permettant de vivre une ascension en toute sérénité.
La tache est immense mais tellement enrichissante qu’elle déborde forcément du simple cadre de l’alpinisme.
Paulo, mars 2008

 

Un petit clin d'oeil à mes partenaires
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