Le Stok Kangri, 6XXXm
Automne 2005...
Encore en travaux !



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l'équipe
Nous étions une équipe particulièrement légère. Seulement deux personnes avec Ma Dame... !

Le compte rendu

En face de Leh, sur l’autre rive de l’Indus, la chaîne de Stok offre un superbe écrins de montagnes enneigées.
Le Stok Kangri, la plus haute cime du massif a la réputation d’être un 6000 facile.
Pourtant depuis Leh, ce Stok Kangri n’a rien d’une bosse accessible « au randonneur entraîné » comme on peu lire dans certains topo-guides sur la région ou entendre dans les officines des agences de Leh.

C’est une montagne pointue !!! et sa silhouette altière domine largement les sommets voisins plus arrondis
C’est sur son versant Est, invisible de la vallée, qu’il faudra chercher sa voie normale. En remontant la vallée de Stok, c’est un itinéraire qui ne présente pas de réelle difficulté pour un alpiniste, mais que l’on ne peut pourtant qualifier de facile.
Un peu comme la voie normale du Gioberney dans les Ecrins ou la Pointe du Belvédère dans les Aiguilles Rouges au-dessus de Chamonix.
Son ascension nécessite surtout une bonne acclimatation, une bonne aisance en cramponnage (dans des pentes de neige à 30° ) et l’expérience du terrain escarpé pour l’arête finale en rocher. En fin de saison et dès mi-août, la présence de glace peut rendre l’itinéraire délicat, un bout de corde peut être utile, par exemple a la descente, pour assurer une personne moins aguerrie ou fatiguée.

La cotation peut être évalué à II/F neige et rocher, en cotation Himalaya.


Le trek d'acclimatation...
La région de Sham, en rive droite de l’Indus, illustre parfaitement les conditions de vie de cette province de l’Asie centrale, protégée de la mousson par la chaîne du grand Himalaya.
Le paysage est extrêmement minéral et aride, parfois lunaire et désolé, la vie et les villages sont concentrés dans des oasis de verdure rendues possible par la présence d’un cours d’eau et grâce à une irrigation séculière.
1er constat : une altitude élevée (pour nous) de 3500 a 4000 m n’est pas forcement synonyme de haute montagne. Nul besoin d’équipement sophistiqué, par contre l’altitude reste bien présente avec tous les problèmes liés à l’acclimatation.
2ème constat : au Ladakh, en été, il fait chaud et même très chaud, surtout dans les basses vallées. Et un thermos est très utile pour garder une boisson au frais !


De Likir a Temisgam

La visite des monastères bouddhistes étant indissociable d’un voyage au Ladakh, grand luxe, un taxi nous emmène à Alchi, puis nous dépose à la gompa de Likir, avec sa statue de Bhoudha monumentale.
200 m au-dessus du monastère, La Dolkar Guest House nous transporte directement dans le Ladakh rural. Nous découvrons les toilette "eco-friendly", la salle de séjour avec les tables basses tibétaines et les 1er mots de ladakhi… « kamzang » ou « tsarpik, tsarpik, Le ».

Nous voici « on the road », pour notre 1er jour de trek.
Une piste carrossable nous accompagnera quasi tout au long de notre randonnée. Elle relie tous les villages par le haut et sera certainement goudronnée progressivement, il y a même un service de bus régulier depuis Hemis septumXXX tous les matins.
On peut, bien sur, se poser la question de l’intérêt actuel ou futur de ce trek, mais au final, le sentier est un peu a l’écart et il est même possible de s’éloigner encore plus, le trafic y est aussi très réduit.
Du monastère, en coupant à travers champs puis a flan, nous voici bientôt au sommet du 1er col, le XXX. (La route est maintenant goudronne jusqu’en haut).

Le voyage en image.

 

Les autres sommets de la vallée, pour revenir un jour...

 

Le topo

Du côté de la technique.
Le camp de base.



La voie d'ascension.

 




Bon voyage...


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Merci d'avance.
Paulo

Et bien sûr, un dernier petit clin d'oeil à mes partenaires habituels

 


 

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