l'équipe
Nous étions une équipe particulièrement
légère. Seulement deux personnes avec Ma Dame...
!
Le compte rendu
En face de Leh, sur l’autre rive de l’Indus,
la chaîne de Stok offre un superbe écrins de
montagnes enneigées.
Le Stok Kangri, la plus haute cime du massif a la réputation
d’être un 6000 facile.
Pourtant depuis Leh, ce Stok Kangri n’a rien d’une
bosse accessible « au randonneur entraîné
» comme on peu lire dans certains topo-guides
sur la région ou entendre dans les officines des agences
de Leh.
C’est une montagne pointue !!! et sa
silhouette altière domine largement les sommets voisins
plus arrondis
C’est sur son versant Est, invisible de la vallée,
qu’il faudra chercher sa voie normale. En remontant
la vallée de Stok, c’est un itinéraire
qui ne présente pas de réelle difficulté
pour un alpiniste, mais que l’on ne peut pourtant qualifier
de facile.
Un peu comme la voie normale du Gioberney dans les Ecrins
ou la Pointe du Belvédère dans les Aiguilles
Rouges au-dessus de Chamonix.
Son ascension nécessite surtout une bonne acclimatation,
une bonne aisance en cramponnage (dans des pentes de neige
à 30° ) et l’expérience du terrain
escarpé pour l’arête finale en rocher.
En fin de saison et dès mi-août, la présence
de glace peut rendre l’itinéraire délicat,
un bout de corde peut être utile, par
exemple a la descente, pour assurer une personne moins aguerrie
ou fatiguée.
La cotation peut être évalué à
II/F neige et rocher, en
cotation Himalaya.
Le trek d'acclimatation...
La région de Sham, en rive droite de l’Indus,
illustre parfaitement les conditions de vie de cette province
de l’Asie centrale, protégée de la mousson
par la chaîne du grand Himalaya.
Le paysage est extrêmement minéral et aride,
parfois lunaire et désolé, la vie et les villages
sont concentrés dans des oasis de verdure rendues possible
par la présence d’un cours d’eau et grâce
à une irrigation séculière.
1er constat : une altitude élevée
(pour nous) de 3500 a 4000 m n’est pas forcement synonyme
de haute montagne. Nul besoin d’équipement sophistiqué,
par contre l’altitude reste bien présente avec
tous les problèmes liés à l’acclimatation.
2ème constat : au Ladakh, en été,
il fait chaud et même très chaud, surtout dans
les basses vallées. Et un thermos est très utile
pour garder une boisson au frais !
De Likir a Temisgam
La visite des monastères bouddhistes
étant indissociable d’un voyage au Ladakh, grand
luxe, un taxi nous emmène à Alchi,
puis nous dépose à la gompa de Likir,
avec sa statue de Bhoudha monumentale.
200 m au-dessus du monastère, La Dolkar Guest
House nous transporte directement dans le Ladakh
rural. Nous découvrons les toilette "eco-friendly",
la salle de séjour avec les tables basses tibétaines
et les 1er mots de ladakhi… « kamzang »
ou « tsarpik, tsarpik, Le ».
Nous voici « on the road »,
pour notre 1er jour de trek.
Une piste carrossable nous accompagnera quasi tout au long
de notre randonnée. Elle relie tous les villages par
le haut et sera certainement goudronnée progressivement,
il y a même un service de bus régulier depuis
Hemis septumXXX tous les matins.
On peut, bien sur, se poser la question de l’intérêt
actuel ou futur de ce trek, mais au final, le sentier est
un peu a l’écart et il est même possible
de s’éloigner encore plus, le trafic y est aussi
très réduit.
Du monastère, en coupant à travers champs puis
a flan, nous voici bientôt au sommet du 1er col, le
XXX. (La route est maintenant goudronne
jusqu’en haut).
Le voyage en image.
Les autres sommets de la vallée,
pour revenir un jour...

Le topo
Du côté de la technique.
Le camp de base.
La voie d'ascension.
Bon voyage...
Ces informations vous ont aidées
à construire votre prochain voyage ?
A votre retour, vous pouvez aussi les compléter, les
modifier en m'envoyant vos remarques et commentaires par mail.
Merci d'avance.
Paulo
Et bien sûr,
un dernier petit clin d'oeil à mes partenaires habituels


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