Le matériel en expédition...




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Quand l'idée de partir en expédition se fait plus présente presque tyranique, c'est vraiment bon signe... car le départ approche.
Quand les conversations commencent à aborder le sujet du matériel, et a s'attarder sur le moindre détail, "ça y est" On est déjà parti !
Car le matériel prend beaucoup de place en expé, et pas uniquement dans la soute de l'avion : pour la sécurité, forcement, pour le plaisir aussi, pour notre portefeuille malheureusement.
Mais surtout notre matériel est comme un compagnon de voyage, il va nous accompagner tout au long du chemin, pour le meilleur comme pour le pire. Alors cela vaut peut être la peine de s'y attarder ? De lui consacrer un peu de notre temps et de notre énergie.

Voici donc :

  • une liste de matériel type pour un 7000, comme l'Himlung ou le Nemjung.
  • des commentaires personnels et des explications sur le matériel en expé.

C’est le matériel que j’utilise régulièrement dans les Alpes comme en Himalaya.

Avec le soutien de...

L'équipement peut se diviser en trois grands chapitres :

  • La partie vestimentaire, des chaussures au bonnet, bien sûr à modifier selon l’altitude ou la saison.
  • Le matériel nécessaire pour dormir et manger qu’il faut nuancer en fonction de l’autonomie nécessaire, du style d'ascension choisi.
  • Les outils techniques d’alpinisme, qui vont dépendre de la difficulté de la voie et des terrains rencontrés.

Trois éléments sont particulièrement important en expédition :

  • Les chaussures.
  • Le sac de couchage.
  • Les différentes paires de gants.

 

La partie vestimentaire, en commençant par le bas.

Les chaussures :
Voici un des éléments les plus importants de l’équipement et certains grimpeurs ne sont encore en vie que grâce à la qualité de leurs chaussures !
J'ai une vraie angoisse..., revenir d'expé avec un compagnon a qui l'on doit couper une ou deux phalanges de mains ou de pieds. L'horreur totale...
C'est la durée d'exposition, d'utilisation dans la neige qui conditionne le choix radical d'un modèle très chaud et étanche.


En descendant du Gyajikang, pas de doute, j'ai bien des "Everest" aux pieds.
Car j'ai eu un peu froid au Nemjung et je préfère un matériel au top pour pouvoir me consacrer aux choses importantes.
Heureusement, ASOLO va bientôt sortir la Makulu, dans la même catégorie.


Pour la très haute altitude (7000 et + 8000 mètres) :
plusieurs marque proposent maintenant des modèles identiques à l' "Everest" de Millet. Une chaussure mondialement reconnue avec une précision limitée mais une chaleur exceptionnelle
Et ce printemps 2006, ASOLO présente enfin un modèle de ce type, la Makalu.

Pour des sommets intermédiaires ( de 6000 à 7000 mètres) en Himalaya :
un modèle de coque plastique ou de matériaux composites avec un chausson amovible, si possible hivernal, par exemple le modèle AFS 8000 de ASOLO que j ’utilise aussi depuis de nombreuses années
Une paire de surbottes est souvent indispensable.

La Makalu de Asolo
La AFS8000 de Asolo

L’utilisation de chaussures de cuir améliorée type "Népal Top" (même le modèle extrem) ne me semble pas recommandée.
Sauf à la limite pour des petits sommets dans les Andes ou des « Trekkings Peaks » très simples et très court... Bien évidemment, les surbottes sont alors plus qu'indispensable.
La vraie question se pose souvent pour des altitudes intermédiaires ou une 1ère expé... "Faut-il vraiment que je me rachète une nouvelle paire de chaussure plus chaude, alors que dans les Alpes j'utilise avec bonheur mes Cholatse.. "

Les systèmes de chauffage des chaussures.
Avec www.hotronic.com
à compléter


Pour le trek, c'est vraiment un choix personnel.
J'utilise le plus souvent de simples sandales en vallée (mais parfois jusqu'au camp de base, s'il ne fait pas trop froid le matin). : des SCRAMBLER.
Puis, je mets des baskets basse à semelle Vibram, comme l'AXIS de chez ASOLO.

Parfois pour des treks plus difficiles, ou avec un passage de col élevé (comme le French Pass),
je prends des chaussure de trek légères et à tige montante.

Celle de droite c'est la POWER MATIC 400 et celle de gauche une FUGITIVE dans la gamme Energy



Les chaussettes :
Bien sûr, plusieurs paires et très chaudes de préférence. Torlo's bien sûr...

Les guêtres, « stop tout » et surbottes :
Je n’aime pas beaucoup les guêtres hautes car maintenant les pantalons ont souvent des soufflets intégrés.
Je les remplace souvent par des « stop tout ou mini gaiters ».

Pantalon :
Il en faut plusieurs dans les bagages, en fonction de l'activité.

Pour le trek, un pantalon léger, éventuellement acheté sur place ( 300 roupies !).

Plus haut, même pour un trekking peak court, un pantalon solide en toile avec un collant en plus, peut suffire.

Pour des courses plus techniques et en altitude, un collant et un pantalon en Gore Tex comme l'Anatomic Pant de Salewa.
J’apprécie en plus une combinaison en fourrure polaire PETZL… plutôt fine.
Un détail important, il faut absolument une fermeture éclair pour l’ouverture arrière aux fesses pour pouvoir aller aux toilettes !

Pour la très haute altitude, une salopette en duvet est le complément idéal de la grosse « doudoune ». En plus, cette salopette est aussi bien utile dans la tente pour éviter de rester calfeutrer dans son duvet.
La combinaison en duvet, très confortable est aussi très spécialisée, j'aime beaucoup les modèles Triple Zero de DUVET PINEL. Beaucoup moins chère que ceux de la marque de référence !

le VEY de Salewa

la combi MAITE de Pinel

 

Sous Vêtement :
C'est maintenant un grand classique, pour le haut comme pour le bas.

Fourrure Polaire :
Un pull en fourrure polaire et une veste plus épaisse permettent d’empiler les couches.
Si la veste est aussi Windstopper c’est encore mieux. Le Top, Une Softshell Arco de Salewa.

Veste :
C’est un élément important, forcément très technique en Goretex ou similaire, comme dans les Alpes, mais plutôt en deux couches pour conjuger légereté et aisance.
L'Anatomic ou la Protector de Salewa.

Un petit sac pour la ranger dans le sac à dos permet de la préserver un peu. Et plutôt que de la mettre au premier souffle de vent, une fourrure polaire Windstopper ou Softshell permet aussi d’augmenter sa durée de vie.

Veste en duvet :
C’est l’exemple typique de l’équipement qui sert surtout en expédition.
Mais c’est un élément de confort important au camp de base et de sécurité en très haute altitude.
Trois types de vêtement en duvet permettent de multiples combinaisons :

  • le gilet en duvet.
  • la petite « doudounette », ou une veste moyenne comme la Flash de Salewa.
  • la grosse veste en duvet.

Si c’est votre première expédition ou pour des altitudes intermédiaires, une grosse veste en duvet n’est pas indispensable, surtout si elle ne vous sert qu’une fois !
Une petite doudoune fera très bien l’affaire. Et si vous craignez d’avoir froid, ajoutez un gilet en duvet, vous éviterez ainsi un achat trop spécifique.
Pour la très haute altitude ou si vous envisagez plusieurs expéditions, une grosse veste sera un achat logique.
Personnellement, je n'ai qu'une doudoune moyenne, et éventuellement un gilet.

Un modèle de veste classique, la Protector, en Goretex 2 couches.
Arco de Salewa
Salewa "Primovest"

Passe Montagne :
Actuellement, je préfère le bonnet et une sorte de col en fourrure polaire, par exemple le SW Neck Warmer de Salewa, beaucoup plus modulable que le passe montagne traditionel. Et indispensable pour se protéger les voie respiratoires.

Bonnet ou Bandeau :
De marque ou acheté sur le marché de Huaraz ou à Marpha( attention au lavage machine...).

Casquette :
Indispensable par grosse chaleur et sur glacier.

Masque Néoprène :
Utile pour la très haute altitude et les régions polaires. Ailleurs, pas vraiment indispensable.

Foulards ou "Buff":
De couleur et de tailles différentes à acheter à Katmandou.
Loin d'être de simples accessoires, ce sont des éléments très utile (indispensable !) pour protéger les voies respiratoires du vent, de la poussière ou du froid.

Lunettes de soleil :
Toujours deux paires et d’excellente qualité.
Un protège nez n’est pas forcément un accessoire uniquement inesthétique.
Actuellement, j'utilise des lunettes avec un protège nez amovible, très efficace et agréable de chez Adidas, la "Jasper".

Masque de ski :
Il ne devrait jamais quitter le sac.
Indispensable en cas de tempête et mauvaise visibilité, mais aussi par grand froid pour prévenir les gelures de la cornée.

Protection des mains, Gants et Moufles :
De nouveau la superposition des couches !

 

les gants :
Gants :
2 paires , une petite en fourrure polaire, si possible en Windstopper et une paire plus étanche et plus technique de ski ou de cascade. Flow Spiderman et surtout les Inferno Gloves très confortables de Salewa.
Je n'utilise pas beaucoup les gants en soie que je trouve trop fragiles.

Moufles : une paire de moufles, et de surmouffles en Gore Tex, les Powertex Overmitten.
J’aime bien les moufles avec deux doigts, mais forcément un peu moins chaudes.

Pour la très haute altitude, des moufles en duvet sont obligatoires. Même si elles restent toujours au fond du sac.

Que penser des différents système de « Chaufferette », comme élément de sécurité au fond du sac, et pour toute les personnes qui craignent le froid aux extrémités ?
Avez vous des avis
?
Ces chaufferettes sont aussi interessantes pour rechauffer les chaussures avant un départ matinal et frileux.

Les Spiderman de Salewa
Les Inspire Overmitten de Salewa
Les moufles en duvet triple zéro

Pour la pluie :
En trek ou au camp de base, la pluie s'invite parfois et l’impossibilité de séchage oblige à prévoir tous les systèmes pour éviter d’être mouillé. Il faut parfois superposer toute les moyens, par exemple : le parapluie, la cape de pluie, la protection du sac à dos, veste et pantalon en Gore Tex et quasi rien en dessous.

Une multitude de petits sacs plastique, pour protéger toutes les affaires perso dans le sac de trek ne sont surtout pas superflu.

Pour dormir et manger

Matelas :
J’utilise depuis 20 ans des matelas gonflables Thermarest. Il n’est peut être pas judicieux de choisir un modèles courts (sauf pour un problème de poids en technique alpine), car les longs sont plus confortables et plus isolants.
Ne pas oublier le kit de réparation.

Duvet :
Un sujet douloureux pour le porte-monnaie et pourtant un des éléments clefs de l’équipement, comme pour la veste en duvet, il est possible de ruser un peu pour éviter un achat trop spécifique.

1, Pour les petits sommets, un duvet de montagne de bonne qualité peut suffire, éventuellement en le complétant avec un intérieur en fourrure polaire ( s’il fait plus froid, n’oubliez pas la combine de la bouillotte).
Par contre, je n'utilise jamais de sur-sac (Gore Tex ou semi Gore Tex) dans la tente, à cause de la condensation.
C’est plutôt du matériel de sécurité, à prévoir en cas de problème ou de bivouac improvisé, comme la couverture de survie. Malgré tout, c'est quand même une solution ponctuelle, et tant pis pour l'humidité au petit matin.
A essayer, un nouveau produit chez Salewa, comme une couverture de survie mais avec des alvéoles et en forme de sarcophage ?

2, Pour la haute altitude, aucune économie possible, il faut choisir le haut de gamme en duvet.
J'utilise actuellement un Diadem 1200 de SALEWA.

Pour les grandes expéditions, un deuxième duvet pour le camp de base est idéal. Comme il n’y a pas de problème de portage, c’est le moment d’utiliser votre vieux duvet, quitte à le compléter avec un autre, et à le laisser sur place... un beau cadeau pour un porteur !.
Bien sûr pour les couples, des duvets jumelables sont quasi obligatoires !

En altitude, un petit accessoire ne devrait jamais quitter votre duvet : il s’agit d’une paire de chaussons en duvet idéal pour se réchauffer les pieds la nuit ou simplement rester dans la tente en dehors du duvet sans les chaussures.

Ne pas oublier : une gourde en métal avec un bouchon qui se visse pour faire bouillotte, et un récipient en plastique avec un bouchon à visser et avec un orifice assez large,... pour faire pipi la nuit.
Indispensable, si vous ne voulez pas être obligé de sortir dans le froid à 2 heures du matin !
C'est aussi le gage d'un sommeil réparateur.

Tente d’altitude :
Le choix est difficile entre les tentes 2 places "à vivre" et "légère", une problématique complexe entre confort de vie, portage, problème d’altitude, polyvalence et prix.
Avec les expés de l'été et de l'automne 2003, un nouveau chapitre a vu le jour sur des essais comparatifs sur le terrain, bonne nouvelle : c'est les tentes 2 places lègères qui ouvre ce nouveau concept d'information.

Dans les camps d'altitude, je préfère actuellement les grandes tentes de 3 ou 4 places, très agréable pour mieux vivre ensemble mais aussi pour la sécurité.
Plus concretement, j'utilise des XPD Base de SALEWA.


Des petits sacs en plastique type congélation, pour servir de corps mort et fixer la tente dans la neige, remplacent avantageusement les piquets de tente.

Gourde :
Une bonne hydratation est une des clefs de l’acclimatation.
Pour boire régulièrement, une gourde souple avec pipette est très agréable
. Tous les systèmes permettant d’isoler le tube sont les bienvenus.

Une gourde avec un bouchon à visser, en complément, permet de stocker l’eau et surtout peut se transformer en bouillotte, si nécessaire !
Une gourde "Platibottle" de Platipus en 2 L 40 permet aussi d'avoir une réserve d'eau dans les camps d'altitude.

Thermos :
C’est le complément de la gourde. Très utile dans les camps d’altitude pour faciliter la préparation du petit déjeuner.

Il en existe plusieurs tailles, le 0.75 l me conviens bien.

 

Frontale :
Petzl bien sûr ! Mais quel modèle choisir ?
Tikka, pour son poids minimum.
J’apprécie aussi la Duo Belt, pour son autonomie, ses piles rondes et son double éclairages, et tant pis pour le poids.



Réchauds :
En altitude, sans hésitation je préfère le gaz, si possible un mélange Butane/Propane, clipable ou vissable.
Des Pocketrocket ou de Superfly de MSR.
Et comme casseroles, des Blacklite de MSR.

Suivant les pays, la marque de cartouche disponible sur place pouvait déterminer la marque du réchaud !
Maintenant, un produit génial, le Superfly de MSR, un réchaud qui s’adapte à la fois sur les cartouches clipables, mais aussi vissables.... resoud ce problème. Il existe même avec un allumeur Autostart

Briquets, couteaux, couverts, bougie :
A ne pas oublier ! Mais surtout à bien mettre en soute !
ET bien sûr, l'indispensable "bouteille ou boite pipi" ! les gourdes Nalgen que l'on trouve à Kathmandu sont top.

Le PocketRocket
Le Superfly
Blacklite MSR

Les Outils techniques

Une attention particulière doit être apportée à la légèreté, mais sans oublier la fiabilité.

Sac à dos :
Durant l’automne 99, les expés au Dorje Lakhpa et au Singu Chuli ont servi de test "terrain" pour les sacs à dos de grand volume.
Les conclusions sont à lire dans le numéro de l’été 2000 de Verticalroc.
Actuellement, j'utilise un Peuterey 50+15 de Salewa dans les Alpes et aussi un sac un peu plus grand en Himalaya, le XPD, 65+15.

Pour toutes les expéditions, il est largement conseillé d’apporter un petit sac de trek. Euh..., par exemple, un XXX de Salewa.
Cela évite de porter et surtout d’user un sac disproportionné par rapport aux besoins de la marche d’approche.



le peuterey 50+15
 

Baudrier :
Le plus léger possible, tout simplement. Idéal pour les courses faciles.



Du nouveau du côté des baudriers d'expé...
Avec des baudriers tellement légers qu'ils tiennent dans la main !
P par exemple le OZ 22 expert avec un porte matériel, 175g en XL.
C'est celui que j'utilise à 8000 m au Shisapangma.



www.cilao.com
BP 24, 74334 Poisy cedex
Tel : 06 87 94 32 41

 

Les piolets : Piolet, marteau piolet
Il faut séparer le matériel pour équiper et celui pour progresser.
Le Snowracer ou Snowalker de Charlet, est un bon compromis entre légèreté, qualité d’ancrage et préhension agréable, un critère souvent peu pris en compte.
Des Axar de Charlet (marteau + piolet ), ils sont tellement indestructibles qu'ils vous accompagneront durant toute votre carrière d'himalayiste !
J'aime bien les nouveauxXXX, surtout depuis que Jocelyn m'a montré comment escamoter l'ergot en bas du manche pour le transformer en piolet de marche.

Beaucoup de gens sourit en me voyant avec le Snowscopic, un drole de piolet, mais vraiment très agréable sur les grand sommet facile. Je le combine souvent avec un bâtons télescopique

Snowalker
Snowracer
Snowscopic

 

Crampons :
Aujourd’hui, je ne connais pas de crampons vraiment adapté à la haute altitude, c. a. d. légers, simples, solides et qui inspirent confiance, faciles à mettre avec des moufles, et adaptables sur des grosses chaussures pour l'altitude comme les Makalu..
J'utilise, suivant les ascension, l'ALUNAL de Salewa et le nouveau XXXX de Charlet.
Toujours avec des "antibott" !!!

Irvis de Petzl
Sarken de Petzl
Alunal combi de Salewa


Poignée autobloquante :
Petzl bien sûr, droite ou gauche.
Pour les courses classiques, une seule suffit. Mais aussi un petit autobloquant mécanique au fond du sac n'est pas forcement superflu.

Matériel de secours en crevasse :
En plus du matériel personnel, j’évolue sur glacier avec des "kits de sécurité", constitué d’un Tibloc et de deux poulies à flasque Petzl, bien rangé dans mon sac à dos.
Parfois augmenté d'un Minitraction.

 

Matériel de progression :
Difficile d’énumérer l’ensemble du matériel de progression, mais je voudrais juste insister sur l’importance des dégaine Explose, le Shock absorber de Petzl.

Les cordes :
Des Béal, comme toujours.
Damned..., c'est encore un chapitre à terminer.

Pieux à neige :
Ce sont le plus souvent des pieux artisanaux, faits à partir de cornières en alu. Dans le commerce, j’apprécie ceux de chez MSR, en regrettant qu’aucun fabriquant européen ne se penche sérieusement sur la question.

Bidons d’expés :
Indispensable, pas trop grand pour pouvoir être porter facilement, dans nos trajets mais surtout sur place...
Gilac Professionnel, 04 74 73 22 00,
et pour la distribution dans les environs de grenoble : Coldis 04 76 35 55 33

La santé, la pharmacie, le caisson ,l'oxygène, les purificateurs d’eau
Et le sujet est loin d'être terminé...

 

Paulo, janvier 2006

       

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