"The Cho Oyu Experience"
2011..., un état des lieux




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Dernière mise à jour le 15 mars 2011
Encore en travaux


cho oyu

Dans le paysage des expéditions en Himalaya, « la stratégie de l’escargot » commence à faire son chemin, à s’installer dans les pratiques des alpinistes en quête de grands sommets.
« The Cho Oyu Experience » a pour objectif  de soutenir cette réflexion sur la progression douce et d’apporter des outils pertinents pour mieux réussir ces ascensions en haute altitude.
En reconduisant une expédition sur le même sommet trois années consécutives, il est possible de se centrer sur des domaines de recherche très précis pour les améliorer.
Si par le passé se posait la question de la réalité d’un encadrement sur un sommet de plus de 8000, aujourd’hui la question est de savoir comment améliorer l’accompagnement des alpinistes à 8000.

Cho Oyu 2011, première étape.
Cette expédition au Cho Oyu, au printemps 2011, se place dans la dynamique du projet « The Cho Oyu Experience ».
C’est la première étape d’un projet qui se déroule sur trois années consécutives et qui vise à améliorer les conditions d’organisation et de conduite d’une expédition en « progression douce » sur un sommet himalayen de plus de 8000 m.
Chaque étape du projet a des objectifs spécifiques.

  • Au printemps 2011, il s’agit de faire un état des lieux de l’ascension du Cho Oyu et des connaissances spécifiques en matière d’expédition sur un 8000 classique.
  • A l’automne 2012 : consolider les connaissances et construire des améliorations.
  • Au printemps 2013 : valider les acquis et rendre compte de la réalité d’une expédition en progression douce.

Cho Oyu 2011, un état des lieux 
L’expédition Cho Oyu 2011 a pour objectif de gravir le Cho Oyu en progression douce et de réaliser un état des lieux des conditions d’une ascension du Cho Oyu au printemps, de poser les bases des savoirs mis en œuvre pour l’organisation et la logistique et de rendre compte du déroulement précis de l’expédition.

Pour mieux connaître la réalité de l’ascension du Cho Oyu…

  • Un chapitre sur les camps d’altitude et leurs situations précises.
    Sont-ils exposés aux risques d’avalanche ? Est-il possible de se protéger du vent ?
  • Un chapitre sur les déplacements en progression douce avec l’élaboration d’un planning prévisionnel.
    Ces stratégies de déplacements sont-elles adaptées au terrain ? Le planning prévisionnel est-il pertinent ? Quel sera le déroulement exact de l’expédition ?
  • Un chapitre sur l'acclimatation et les différentes approches possible pour le Cho Oyu.
  • Au retour, il sera possible de réaliser un topo précis (avec photos) d’une ascension du Cho Oyu au printemps. Ce topo sera complété l’année suivante par une étude comparative des conditions d’enneigement de la montagne.
  • Un chapitre sur les conditions climatiques d’une ascension au printemps, avec en particulier des mesures journalières de vent et de températures, des observations des précipitations et de l’activité nivologique, et une comparaison entre les prévisions météorologiques et la réalité observée.
  • Un chapitre sur l’organisation sur place :
    La CTMA (Chinese Tibet Mountainering Association) et l’officier de liaison.
    L’organisation du transport du matériel : relations avec les yackmen et avec les porteurs locaux, le calibrage des charges, la négociation financière.
    La cohérence des infrastructures sur place, au Camp de Base Chinois, au Camp de Base Avancé.
    L’efficience  de l’organisation des secours.
    Les méthodologies des agences locales.
  • Un chapitre sur le compte-rendu de l’expédition.
    Comment rendre compte du déroulement d’une situation complexe pour en tirer des enseignements et travailler sur les compétences décisionnelles à acquérir ?

Pour initier un état des lieux sur des connaissances spécifiques.
Trois sujets sont au cœur de nos préoccupations :

  1. Le matériel technique…
    Quel est le matériel technique actuellement disponible pour réaliser l’ascension d’un 8000 ?
    Que faut-il améliorer ?
  2. La nutrition en haute altitude…
    Comment se nourrir en haute altitude pendant 18 jours en progression continue ?
    Quelle stratégie de nutrition ?
  3. L’adaptation physiologique du corps en haute altitude, dans le cadre d’une progression douce…
    Y a-t-il une corrélation entre les symptômes de MAM et les mesures de la saturation en oxygène ? Quelles sont les variations de la fréquences cardiaques durant un déplacement et un séjour en altitude d’une durée de 20 jours ?




 





 

 

 

 


 

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