"The Cho Oyu Experience"
La fréquence cardiaque en altitude ?

Des mesures en altitude et en continu
Avec Paul Vulin




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Dernière mise à jour le 22 Février 2011
Encore en travaux



La présentation de nos intentions.

La progression douce
Basée à l’origine sur une approche intuitive et sur la lecture du témoignage de Jean Pierre Bernard, un précurseur, nous voulons conforter cette démarche par une assise scientifique et continuer de l’améliorer au regard de paramètres médicaux et organisationnels. Pour ce faire, nous devons maintenant réaliser l’enregistrement permanent de critères physiologiques vitaux, au premier rang desquels figure la fréquence cardiaque.

En effet, dans le cadre d’une étude conduite par le Dr Alice Gavet au cours de notre expédition au Noijing Kansang en 2010,  nous avons observé, par une série de mesures régulières (FC et SaO2), les importantes variations de notre fréquence cardiaque en fonction de l’altitude et de notre activité. Ainsi, si la fréquence cardiaque s’accélère lors d’une montée en altitude, le cœur retrouve son rythme « normal » après un temps de repos à cette même altitude.

Mais, dans le cadre de la progression douce, où nous séjournons longtemps en altitude, avec des efforts calibrés et du temps pour la récupération, nous voulons apporter une réponse à cette question :

Comment se comporte notre cœur sur la durée ?

  • Quelles sont ses variations de fréquence ?
  • Sont-elles différentes en fonction de l’étage hypoxique, de l’effort réalisé ?
  • Pouvons-nous utiliser le cardio-fréquencemètre pour contrôler, adapter notre progression ?
  • Est-il possible de réaliser de telles ascensions en restant dans un effort d’endurance fondamentale ?

Répondre à ces questions impose l’enregistrement de notre fréquence cardiaque en continu, avec des indications sur l’heure, l’altitude et notre action in situ.

Le matériel d’enregistrement le plus pertinent
Effectuer ces enregistrements dans le cadre d’une ascension en très haute altitude génère des contraintes qui vont déterminer la faisabilité de ce projet :

  • Autonomie et recharge (solaire, batterie tampon, …),
  • Plage de températures d’utilisation,
  • Capacité mémoire pour un enregistrement en continu sur 20 jours, voire 40, sans ordinateur portable disponible,
  • choix de la fréquence d’enregistrement,
  • Qualité de ces enregistrements entre 5000 et 8000 m,

Nous recherchons donc un fournisseur intéressé pour équiper 2 membres de l’équipe lors de notre expédition du printemps prochain. Le cadre de notre partenariat reste à définir, sachant que l’exploitation scientifique et médicale des données recueillies sera confiée notamment à l’IFFREMONT et au Centre d’Etude de Grenoble, avec lesquels nous entretenons une relation privilégiée.

A bientôt pour la suite...

Paulo Grobel & Paul Vulin

 





 

 

 

 


 

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