"The Cho Oyu Experience"
Le sommeil et l'altitude.




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Dernière mise à jour le 22 Février 2011




C'est bizare, je dors quand même nettement mieux dans une chambre tranquille du Gokarna Resort, un peu à l'écart de Kathmandu.
Plutôt qu'à 7450 m au Manaslu !!!


Ce n° 76 de la revue Guide, éditée par le SNGM ( le Syndicat National des Guides de Montagne), ne pouvait mieux tomber.
Depuis longtemps je cherchais une introduction pour aborder le sujet du sommeil en haute altitude.

Car, je suis persuadé que le sommeil en haute altitude (à + de 5000 m) joue un rôle capital dans notre capacité à vivre (et à bien vivre) nos ascensions himalayennes. Et encore plus en « la progression douce », puisqu’il s’agit de réellement vivre en altitude et non plus simplement d’y survivre.
J’ai donc lu le plus d’articles possible sur le sujet pour améliorer la qualité de mon sommeil.
Et voici justement que Hugo Nespoulet, Samuel Vergès, et Patrick Levy signent un article excellent sur le sommeil dans cette revue.
Tout devient plus clair…
Je peux enfin mettre une explication rationnelle à certaines observations que nous avons faites en altitude. Par exemple, la dernière en date, au Saipal, quand nous sommes au Rani Camp à plus de 6400 m d’altitude.
La première nuit est difficile et, à cause du vent en altitude, nous décidons de reporter notre ascension finale au lendemain. Nous nous reposons donc une grande partie de la journée. Contre toute attente, la deuxième nuit a été vraiment meilleure et je me lève au petit matin en pleine forme (malgré cette nuit supplémentaire en altitude).
Quelque chose c’est passé durant la nuit… Et cela n’a rien à voir avec la polyglobulie ou une race mutante de globules rouges.

Cet article apporte un éclairage nouveau sur nos nuits en altitude.
Bien sûr, certaines phrases méritent  discussion, mais surtout il y a un chapitre entier à écrire sur les moyens dont nous disposons pour améliorer notre sommeil en altitude. Car c’est possible !
Dans nos vies et encore plus en altitude, les nuits sont la véritable clefs de nos jours !


 


En redescendant vers notre dernier camp d'altitude, le Rani Camp, lors de l'ascension du Tiger Top.





Le temps de sommeil lors d'une ascension en progression douce est particulièrement long. Car à la durée de la nuit s'ajoute aussi la sieste de l'après midi.
Et il me semble que ce temps très long de récupération aide notre corps à mieux vivre l'agression de la haute altitude.
Marc et Jean-René lors de l'ascension du Noijing Kangsang au Tibet



La qualité du sommeil est largement améllorée avec du matériel performant.
Qu'en penses-tu Frank ?
Pour la petite histoire, son super matelas se dégonflait doucement durant la nuit. Pas forcement top pour bien dormir...
Toujours au Saipal.



Le confort de la tente joue un rôle majeur dans la qualité de notre repos et de nos nuit en altitude.
Au camp 0,5 du Manaslu ! Le bougre est encore loin...


Au col entre les deux Larkye, le grand et le petit... Voici une tente qui ne risque pas de s'envoler !

 

Bibliographie
Pour l'instant juste mon livre de chevet...`


 

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