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Dernière mise à jour le dimanche 23 août 2009



Au petit matin de notre 18eme jours d'ascension, avec Philippe nous partons vers le sommet.

Les premiers jours du tour des Annapurna

route
Des outils... un peu rudimentaires, pour un chantier gigantesque.
Et un début de voyage sous le signe d'une mutation radicale du paysage et de la vie des populations locales.






Le rythme infernal du trek...
Avec Jérôme et Pierre Olivier pour un petit lemon tea dans un tea shop de bord de route.


Nous sommes bien sur le tour du Manaslu.
Et en regardant d'un peu plus près la carte, d'autres aventures sont possibles, comme par exemple vers le sommet du Mansiri au-dessus du Dona Lake. Il faut juste faire un pas de côté, prendre le temps d'une recco.

Changement radical de direction. Cap sur le Manaslu.




Un lieu de pique nique idylique


Bimthang, un lieu très particulier.
Nous allons y rester un jour complet pour nous acclimater... et profiter d'une ambiance très haute montagne


Tilman en xxx


Prendre le temps de s'arreter, ne rien faire. Un luxe rare mais tellement agréable.



Le Nemjung.
Une montagne que nous connaisons bien avec François, pour une expédition en 2002 par le versant de Phu.



La traversée du Larkye Pass.
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Vers le camp du pied du col, un départ très tranquille.



Les 1er pas de François en tant que réalisateur & cameramen.


François et Futi...


Bill, un trekkeur canadien au Népal.


Et notre incroyable officier de liaison Mister Kettel, officier of the Suprem Court of Nepal


Un beau pilier... sur une montagne qui n'a pas de nom. Sur l'autre versant passe la traversée Samdo Phu.


Une image surprenante, des mules à presque 5000 m. Il est des jours où tout nous sourit !


François au Col du Larkye. Nous sommes plutôt content, la traversée c'est bien passé, personne n'est malade et nous vivons une belle journée en montagne.


Le Larkye Peak, ou plutôt le petit sommet souvent confondu avec le vrai Larkye Peak qui se trouve à gauche du col.
C'est un prochain objectif pour l'automne 2010.

A Samdo.
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Samdo, "Where two rivers meet", voir aussi la page sur Samdo Avenir, l'association crée par Catherine et Alex.

samdo


Ang Chhesi Sherpa, de la famille à Dawa et la tente des Miss avec Futi.


Luc, en pleine forme.


L'ambiance tranquille d'un petit déjeuner qui se prolonge. Aujourd'hui rien ne presse.
En face, vers la gauche, le grand chemin qui conduit vers le Tibet et le Gya La où j'irai après le Manaslu.


Chez Karsang Diki...


Pour un petit thé au beurre de yack...


Au pied du Manaslu... Damned, c'est encore haut !

 

A partir du camp de base.
Après 3 jours au camp de base, nous allons partir pour un grand voyage de 18 jours en altitude sans retour à ce camp, en autonomie complète. Une expérience pas vraiment banale mais d'une simplicité limpide, il suffit de monter !


Camp de base city.


Une trilogie qui nous est maintenant familière... Rigsum Gonpo
Ou, de gauche à droite : Manjushri, Avalokiteshvara et Vajrapani.


Une journée de mauvais temps au camp de base... Une aubaine !


Premier portage vers notre camp 1 repérer la veille par nos amis trekkeurs.



Futi en tenue d'alpiniste...
Cette année, nos petites népalaises nous ont accompagnées trés haut, jusqu'à 5700 au camp 1 classique.
A la descente, elle s'occupera de Bill et Jérôme, son premier vrai travail de trekking guide.


Notre 1er camp à 5360 m.
Nous n'y sommes resté qu'une seule nuit, trop impatient de vouloir monter plus haut.


Hubert, Jérome, Philippe, Laurent, Luc & Bill...


Une autre équipe en route vers leur camp 1.


Le camp 2 pour nous, mais c'est le camp 1 classique pour les autres expéditions.
Après la tempête de neige, toutes les tentes seront abandonnées sur place !


Laurent, lors d'un portage descendant au camp 1.

 


Une vue de la montée entre le camp 2 et 3, entre 5700 et 6120 m. C'est un parcours particulièrement esthétique qui se faufile entre crevasses et séracs.


Objectif 6000. Le Bill est plutôt content... et pas peu fier !



Le mode de progression des autres alpinistes... Sans encordement avec un gros sac et droit dans le pentu en suivant la corde fixe.
Pendant ce temp là, avec Bill nous traçons en zigzag tout en restant encordé !


Notre camp 2, toujours avec un peu de déco pour faire plaisir à Pungyen.


Avec Hubert, nous partons faire un premier portage vers le camp 3.


Une image qui exprime toute notre singularité...
Nous sommes les seuls à faire une trace en zigzag et à l'utiliser. C'est vraiment étrange !!!


Le camp 3, à l'abri d'un mur de glace et bien séparé du camp classique.


Laurent a été obligé de descendre et nous avons réorganisé les binômes avec une tente de 3.
Philippe, Luc et moi.


François et Hubert prennent le soleil...


Et Nemo, son repas du soir... dans la fraicheur de la tente.


Les paysages d'en face, sur la frontière chinoise, m'intéressent particulierement. Car ce sont ses montagnes que nous voulons traverser durant notre prochaine expé, après le Manaslu avec le petit groupe de Samdo Phu.


La vie en altitude dans les camps prend une dimension particulière en progression douce.
C'est un vrai lieu de vie où nous avons le temps d'être en montagne, de savourer le plaisir d'être immergé si haut dans un cadre splendide.
Le temps s'écoule sans stress ni précipitations, mais sans ennui non plus.



Les petits sommets d'en face sont pour l'instant encore de grandes montagnes. Avec la carte, il est même possible d'imaginer une Haute Route du Manaslu pour rejoindre le Larkye depuis le camp de base, en traversant sur ces grandes banquettes glaciaires.


Il a de nouveau neigé un peu hier soir, et nous faisons la trace vers le camp 2.
Nous continuerons 200 m au-dessus pour installer la première tente de notre camp 4 et y déposer du matériel, principalement de la nourriture, du gaz et les affaires d'altitude. La tente au premier plan appartient à une équipe américaine qui se repose au camp de base !

tente tente

Une tente tunnel Russe très intéressante par sa comception... car malgré la chute de neige, elle a peu souffert.
Mais elle sera abandonnée après l'ascension avec un tas d'ordures à l'intérieur !


Une expérience particulière... une tempête de neige à plus de 6000 m et 2 m de neige en 2 jours et demi.


Toute une ambiance, le déneigement de la tente au petit matin.
CopR Michel







Petit breffing du matin... qu'allons nous devenir ?

 


Puis le beau temps revenu, un travail gigantesque pour faire la trace, à la pelle et en se relayant par équipe de 3.
Ici, Luc, Philippe et Hubert.


Il me manque encore des photos de cette tempête. copR PO


/copR Michel


Nous voici reparti vers le haut.


Notre camp 4, juste au-dessus du camp 2 classique. Nous avons repris notre chemin vers le haut.


Luc à l'arrivée du camp 4 lors d'un deuxième portage.


Première trace vers le haut, la tache est rude.


Michel, Hubert et Philippe à l'arrivée au camp des Russes.


Michel, notre parapentiste qui fera un vol exceptionnel depuis notre dernier campà 7450 m.


Une vue sur le Manaslu Nord et le camp 3 classique.

Philippe et Michel, mes deux compagnons de tente. Luc est descendu et nous avons de nouveau changé l'organisation des binômes.


L'itinéraire et les camps entre 6780 et 7450 m. Le camp du milieu à 7100m sera dénommé "camp des Russes".
Une vraie aubaine pour nous, car il permet de couper la longue étape C3/C4 en deux. Comme d'hab, nous sommes les seuls à faire comme ça !


Le passage plus technique juste au dessus du camp des Russes à 7100, qui donne accès à la pente sommitale.


Au départ du camp 6, je fais cordée avec Philippe pour une très belle journée en altitude. Il n'y a pas de vent, le paysage est superbe et nous avons tout notre temps pour progresser doucement.


Nemo est juste devant nous au passage des cordes fixes.




Nemo et Pierre Olivier en route vers le camp 7. Il y a encore des cordes, mais nous préférons progresser simplement en marchant.
Par contre, elles seront bien utiles à la descente, dans le mauvais temps.




La cordée de Philippe et moi, avec nos nouveaux sacs CILAO.


Et la pause casse croûte, au milieu de la pente.


Le dernier camp à 7450 m, pas vraiment un lieu de villégiature et une ambiance très particulière entre les différents groupes.


Pierre Ol, dans la lumière d'un petit matin somptueux.


Nemo et Pierre Ol, au départ du dernier camp.
Avec Philippe, nous sommes déja un peu plus haut car toutes les cordées sont indépendantes et autonomes.



Les grands replats au-dessus du camp 7, vers 7500 m.
Juste derrière Philippe, le Gyajikang viens d'être touché par le soleil levant.


Un petit clin d'oeil pour le CNED qui a bien voulu laisser partir Philippe pour son aventure himalayenne.


Le sommet du Manaslu est en vue, il est 6 h du mat.
Et pourtant, je suis en train d'expliquer à Philippe qu'il nous faut redescendre.
Le mauvais temps arrive...


Une dernière vue sur le Tibet et sur Samdo Phu.


Le plateau sommitale du Manaslu depuis le sentier du Larkye au-dessus de Samdo.

Le vol en parapente de Michel !
Il n'est jamais facile de concilier deux activités. Et, ce vol en parapente depuis le camp 4 à 7450 m est une très belle réussite de Michel. Le décollage a été un peu sport avec un créneau qui c'est refermé moins d'un quart d'heure plus tard !
Chapeau et total respect !
Des images de Michelle Quatrini du groupe de Samdo Phu qui arrivait le jour même au village de Sama.

Voir aussi le site de Michel : www.parapente-planete.com



Et voilà, il est parti... De notre côté, il nous faudra deux jours pour redescendre !



Une descente... plutôt express !


Le temps se couvre de plus en plus. Michel est déjà à Sama après un vol d'exception.
Nous commençons le démontage de notre camp.


Un Sherpa de l'équipe japonaise se prépare à descendre, après avoir déposer le sac de poubelle bleu au coin de la rue.
Les autres summiters de la veille, Espagnols et Allemands ont laissés derrière eux un vrai champ de bataille.
Félicitations...


La cordée de Nemo et bientôt prête.


L'équipe népalaise boucle les sacs...


Tous est chargé, il ne reste rien de notre camp. Philippe et moi, avec la corde, bien sûr !


Le temps se dégrade franchement, Nemo et Pierre Olivier partent du camp sans vraiment de visibilité.


... dépassent les ordures du camp 4 avant de plonger dans la descente.


Hubert, au début de la descente. Nous retrouvons même les cordes fixes, qui vont nous faciliter le retour avec de gros sacs.


Le lendemain matin à 6370 m, nous avons du mal à redescendre, à plonger dans la mer de nuages et le mauvais temps au-dessous de nous.
Nous prolongeons avec plaisir notre séjour si haut.
Discutions et échanges seront chargés d'émotions pour un moment d'une grande douceur...


L'arrivée au camp de base sous la brume.
En fait, notre camp de base a déjà été déplacé dans la vallée. Ce ne sera donc qu'une brève étape dans notre descente, pour changer de chaussures et se restaurer.
Ce soir nous serons à Sama Gaon. Et tout le matériel sera également descendu le jour même.

Galerie de portraits...









Le versant noir du Manaslu
A la descente, forcement nous repassons par les différents lieux où nous nous sommes arrétés et en particulier les camps classiques.
Et le spectacle que nous y découvrons est particulièrement désolant. Un gachis monstrueux... Toutes les tentes du camp 1, soit environ 25 ou 30 sont enfouies sous la neige. Les alpinistes, népalais ou occidentaux, ont simplement récupérés les quelques affaires indispensables et ont abandonnés tout le reste, tente, nourriture, gaz, poubelles, cordes ect... C'est la même choses pour le camp 2.
Au fond de moi, je suis plutôt satisfait de la manière dont nous avons abordé cette montagne et comment nous avons vécu notre ascension. Bien sûr, nous n'avons pas été au sommet, par contre nous avons descendu (ou fait descendre) toutes nos poubelles, et même les tentes qui étaient abimées.
J'ai vérifié personnellement tous les emplacements que nous avons utilisé : ils sont tous nickel. On ne voit aucune trace... Nous pouvons rentrer à la maison le coeur léger.



Hubert, consterné par ce qu'il découvre...



Et voici ce que deviennent les tentes des groupes en progression himalayenne classique.
Ici, ce sont les tentes de mes collègues guides suisses, Kari Kobler & Partners...!


Au camp 2...

 

Un petit clin d'oeil à mes partenaires
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Et les liens qui vont bien : Salewa, Asolo, Petzl, Beal, les lunettes Adidas

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Mais aussi avec Triple Zero pour les duvets, CILAO pour les sacs à dos, les baudriers light.

Et bien sûr, l'IFREMMONT pour son soutien et suivi médical.

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Le Paulochon lors de la descente, au camp 3 vers 6000 m.

 

 

 


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