Le Sanctuaire du Kanjiroba
et deux sommets du Sanctuary Ridge :
Sanctuary Peak 6025 m
Hopeless Peak 6036 m

Automne 2011




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Dernière modification, le 17 janvier 2012
Encore en travaux...



Le sommet principal du massif du Kanjiroba.


Toute la magie du sanctuaire du Kanjiroba. Et absolument personne à l'horizon !


La suite de Santuary Ridge... pas vraiment simple. Nous n'irons pas plus loin !


Une image éloquente... Sonia et Marco font demi-tour sur Sanctuary Ridge. Il est temps de rentrer à la maison !

«The hard part of Kanjiroba Himal is also the exit...!»*

Si, jusqu’à présent le caractère principal du massif du Kanjiroba à l’Ouest du Népal était sa difficulté d’accès, cette année notre voyage en altitude sera marqué par un retour particulièrement mouvementé.
Notre projet était d’inaugurer une nouvelle Haute Route pour atteindre le coeur du massif, le sanctuaire du Kanjiroba, puis d’en sortir par un haut col pour rejoindre la vallée de la Chauddabise Khola directement sur Jumla.

Pour cela nous avions un permit pour le Patrasi 6450 m, tout en sachant que celui-ci serait inaccessible.
Par contre, un petit sommet sans nom à 6207 m, tout au fond du cirque représentait un objectif esthétique et abordable en cordée alpine. Sa position panoramique nous aurait permis d’admirer de près le Bhulu Lhasa , un sommet gravi en 1961 par John Tyson lors de son mémorable périple. L’histoire de l’alpinisme dans le massif du Kanjiroba est ponctué de personnages haut en couleur. Tichy, Tyson, l’expédition féminine britannique au Lha Shamma, les japonais bien sûr, toujours en avance dans le domaine de l’exploration et, plus récemment, l’expédition anglaise de Alison et Thomas Wedwood qui par hasard et dans le mauvais temps à parcouru pour la première fois l’itinéraire d’accès qui évite les gorges redoutables de la Jagdula Khola. Une histoire captivante qui aurait pu très mal se terminer.
Ce sentier est le seul itinéraire recommandable pour rejoindre le camp de base du Kanjiroba ou du Sanctuaire. Uniquement parcouru par les locaux en été, pour la cueillette de Yersa Gumpa, la sente initiale est en train de se transformer en véritable sentier, même si elle reste par endroit particulièrement escarpée et exposée. Le massif du Kanjiroba n’est pas un massif de randonneurs avec de larges sentiers. Il faut avoir le pied très sûr pour traverser le Honeymoon Pass et pénétrer au coeur du sanctuaire du Kanjiroba.
Nous pensions avoir bien préparé notre affaire avec deux expéditions préalable d’un côté et de l’autre du massif pour repérer les différents passages. Mais, dès l’entrée dans le sanctuaire, nous nous sommes rendu compte que la sortie allait être difficile. Le recul glaciaire était tel que le col que nous avions facilement gravi deux années auparavant par son versant sud semblait maintenant inaccessible. Immédiatement, nous avons abandonné notre objectif de sommet pour nous concentrer sur la traversée d’une arête donnant accès à la vallée de la Bijora Khola, tout en traversant quand même quelques sommets au passage.
Et ce fut peut-être là notre erreur...?


A : « le Col Infranchissable » at 5500 m
B : un sommet sans nom à 5925 m
C : Hopeless Peak, 6036 m
D : Sanctuary Peak , 6025 m
E : Japanese Pass, 5831 m

Il faut comparer cette photo de 2011 avec la carte qui indique la taille et la position des glaciers en 1999.
En suivant la courbe de niveau 5400, on trouve aujourd'hui un éperon qui sépare le glacier.


Le temps en cette fin d’automne était radieux, sans un souffle de vent, les montagnes aux alentours somptueuses. Nous progressions doucement sur une arête très enthousiasmante et d’une difficulté raisonnable.
Nous avons appelé le grand col où à débuté notre aventure, Japanese Pass, en mémoire de la première équipe d’alpinistes Japonais de Jiro Kawakila, qui s'est intéressée au Kanjiroba dès 1958. Puis, pour le premier sommet à 6025 m du Santuary Ridge, nous l’avons simplement nommé Sanctuary Peak car c’est bien d’un nouveau sanctuaire dont il s’agit. Et enfin, le sommet «principal», Hopeless Peak 6036 m.
Nous étions seulement à mi-chemin de l’arête, les jours prévus pour l’ascension avaient fondu comme neige au soleil et la suite de l’arête était particulièrement effilée et d’une vénéneuse beauté.
Il fallait faire demi-tour, sans plus d’espoir pour traverser !
Comme l’équipe de cuisine nous attendait de l’autre côté, au camp de base de la Bijora Khola, nous n’avions plus rien à manger et pour mettre un peu de piment à l’aventure, une personne du groupe c’est fait mal au genou et marchait difficilement. Notre sanctuaire du bout du monde, si esthétique et si exceptionnel, c’est subitement transformé en une vulgaire souricière. Une personne blessée, un retour long et difficile, pas assez de nourriture, pas assez de temps, la décision fut rapidement prise. Depuis le camp de base du Sanctuaire où nous étions redescendu, nous avons appelé un hélicoptère pour évacuer l’ensemble du groupe directement sur Jumla.
Un fin d’expédition à la fois brutale et peu satisfaisante, mais tellement rassurante...

Pour conclure, nous savons maintenant qu’il n’existe pas de sortie facile depuis le fond de la vallée de la Jagdula Khola. «La Haute Route du Kanjiroba» reste encore à inventer, si elle existe. Par contre, l’accès aux camps de base du Sanctuaire et du Kanjiroba est bien identifié et cartographié. Il permet d’envisager plus sereinement l’ascension du Kanjiroba main, mais aussi de plusieurs sommets très esthétiques et sans nom. Notre petit sommet à 6207 m est bien sûr toujours vierge !
La véritable exploration du sanctuaire du Kanjiroba peut maintenant commencer, avec de belles premières à la clefs.

* - Un clin d’oeil à Lindsay Griffin, journaliste de la presse montagne britannique, pour une de ces chroniques sur le Kanjiroba Himal en juillet 2000.

Un texte écrit pour l'American Alpine Journal.
Kathmandu, décembre 2011

Au sujet des ascensions...
Sanctuary Peak, 6025 m by :
Sonia BAILLIF, Jean-Louis PERETTE, Hugues De VARAX, Marco MEISSER, Yannick MARIETTI, Paulo GROBEL, Kishor GURUNG, Dane MAGYAR and Ang Dawa SHERPA on 24,25 & 26 november 2011.

Hopeless Peak, 6036 m by :
Sonia BAILLIF, Marco MEISSER, Paulo GROBEL on 25 november 2011

Le massif du Kanjiroba.
Entièrement inclus dans le Parc National She-Phoksundo au Dolpo, le Kanjiroba est particulièrement sauvage et peu fréquenté. Aucun sentier, aucun itinéraire de trek ne le parcours. Pour les alpinistes c'est un véritable Eldorado..., de nombreux sommets sont autorisés et les permis d’ascension sont pour l’instant gratuits. La route qui arrive à Jumla depuis Surket et l’aérodrome goudronné de Jumla facilitent beaucoup l’organisation des expéditions dans cette région éloignée des centres touristiques habituels.
C’est un massif particulièrement intéressant pour les alpinistes expérimentés en quête d’aventures inédites.
C’est aussi une invitation à découvrir l’Ouest du Népal en y apportant un complément de ressource pour les habitants.
Une modeste contribution à un tourisme plus équitable et plus équilibré entre les différentes régions du Népal.



Pour s'y retrouver rien ne vaut une carte. Même si la représentation des glaciers est particulièrement fausse.
Et voici les explications...

Hurikot, le point de départ se trouve tout en bas, mais malheureusement en dehors de la carte.

Les tracés :
le vert, représente la partie Hurikot Base Camp 61.
le bleu s'apelle le "Honeymoon trail", le sentier des jeunes mariés, du BC 61 au Col des Anglais.
Le jaune, depuis BC61 traverse le Col Tichy pour rejoindre Chotra.
Le rouge fin indique le trajet du Col des Anglais au Sanctuary Base Camp.
Le rouge épais conduit au Japanese Pass et au Sanctuary Ridge.
Et le jaune, au nord, représente le trajet de notre expé de 2009, vers le Col Infranchissable, depuis Jumla.

Le texte :
SBC : Sanctuary Base Camp
BC61 : Le camp de base historique de 1961, utilisé par Tichy et Tysen.
A : Le Col des Anglais
B : Japanes Pass
C : le Col Infranchissable
D : Le camp de base, versant Jumla
E : Sanctuary Ridge, avec le Sanctuary Peak et le Hopeless Peak.
F : Middle Camp.

Une équipe exceptionnelle..., pour une belle aventure humaine.
Le projet initial était particulièrement complexe et nécessitait pour réussir la conjonction positive de multiple facteurs. La solidarité, l'entraide, l'esprit de groupe, une bonne écoute mutuelle et beaucoup d'humour sont des éléments qui ont contribués à la réussite de cette expé. En plus d'un temps exceptionnel, grand beau et pas de vent durant tout le séjour.
Car, même si nous n'avons ni réussi notre sommet, ni réussi la traversée, les tranches de vie vécues en commun et les émotions partagées resterons longtemps gravées dans ma mémoire.
J'en remercie mille fois tous mes compagnons de voyage et de cordée.
Mais qu'est ce qu'on a rigolé aussi !!!


A Barhain. Et aller, déjà à picoler, avant d'avoir commencer...


Toute la bande au 1er col.


Corine et Marco...


Un moment décontracté au bord de la rivière. Yannick et Jean-Louis.
"Chiche, je soulève le bas... !"


Jean-Louis..."Si j'te dis qu'ya des bestiooles dans c'truc...". Et bien sûr, Sonia est morte de rire !


Yannick...


Le Guitou en plein délire...


Beaucoup d'entraide...


Au camp 1, quand il faut préparer la plate forme pour la tente. Nous remonterons le lendemain pour l'installer et y rester 3 jours.


De beaux moments d'échange... Merci Hugues pour le foie gras !


Pourtant l'affaire n'était pas simple... il a fallu d'abord rejoindre le Santuaire du Kanjiroba. Dans le sentier un peu scabreux au-dessus du Base Camp 61,
c'est ce même sentier que nous avions descendu en 2008.


Mais si, c'est un arbre. Mais c'est surtout un clin d'oeil à Jean-Paul, éminent chercheur à l'INRA...

Regards croisés...
Une page de photos, qui illustrent le voyage vécu par les uns et les autres.
Un choix forcément difficile de 5 cartes postales.


Celles de Yannick... “Good morning Népal, good morning Daulaghiri !”


Et celle de Marco.

 

Quelques extraits de mon carnet de voyage.

A Hurikot...
J’ai parfois beaucoup de mal à conserver ma sérénité.
Cette matinée de marche depuis Hurikot, malgré la beauté du paysage et du sentier, a été un vrai calvaire pour moi. J’avais la tête broyée par l’inquiétude.

C’est à partir d’Hurikot que nous devions changer de moyens de portage en utilisant les services des villageois à la place des mules. Et, ce matin, j’ai l’impression que rien ne se passe comme prévu. Il ne règne pas, au camp, l’agitation frénétique du départ d’une expédition.
Je ne sais pas pourquoi, mais il y a quelque chose qui cloche.
Ang Babu, le Sirdar a beau me prétendre le contraire, j’ai vraiment un mauvais feeling.
J’essaye tant bien que mal à mettre tout ça à distance.
Nous partons donc tranquillement après le petit-déjeuner, pour laisser à l’équipe népalaise le champ pour s’organiser et pour ne pas l’encombrer de notre présence (de la mienne surtout).
4 h plus tard, à l’heure du repas de midi, au poste de contrôle militaire, toujours pas d’équipe en vue. Ni la cuisine ni nos affaires de trek et encore moins celles d’expé. Une sieste dans un pré est un prétexte pour attendre au moins la cuisine et surtout pour comprendre ce qui se passe.
Un peu plus tard, les Kitchen boys arrivent, ils nous assurent que tout va bien. Que tout le monde arrive. J’ai vraiment du mal à les croire.
Mais, j’aimerais tant avoir tord.
Et bien NON. J’avais raison de m’inquiéter.
C’est un peu la Bérézina du côté des porteurs, certains n’arriveront même pas à rejoindre notre camp de Tangtong. Ils dormiront au camp militaire du parc. Marco a failli dormir sans sac de couchage.
Les porteurs sont partis trop tard d’Hurikot et en règle générale sont beaucoup trop chargés. Je n’ose même pas faire une opération pesage des charges. Impossible de passer le col à plus de 5000 m dans ces conditions. En plus de l’altitude, le sentier est beaucoup trop difficile et exposé avec de grosses charges. Le risque de chute est réel.
Comment allons-nous faire ?


nous attendons l'équipe de porteurs et nos affaire pour la nuit. C'est pas vraiment la joie


Puis, tout s'installe !

Le sentier des jeunes mariés.
Un nom surprenant pour le sentier en balcon qui permet d'accéder au coeur du sanctuaire. Un clin d'oeil à Alison et Thomas.
La page complète est bientôt terminée...


Un camp superbe, juste avant le col. Il y a de la place, de l'eau et une vue superbe.

Pour rejoindre l'Ouest du Népal

Le trek jusqu'à Hurikot.


Retour à Jumla, par les airs...


Le camping d'Hurikot... un peu les deniers du culte !


Base camp 61, le camp de base historique de Tyson à Jagdula Kharka. C'est depuis ce camp que les deux itinéraires de trek se séparent.
1..., En face vers le lac et la traversée du Col Tichy pour rejoindre Chotra et Jumla,
2..., à droite (mais en dehors de l'image) en remontant un couloir très raide, vers" le sentier des jeunes mariés" et le Sanctuaire du Kanjiroba.


Corine et Marco...

Une problématique complexe en expé... les porteurs.
C'est peut être le problème numero 1 à résoudre pour l'organisation d'une expédition au Sanctuaire du Kanjiroba.


Un instant très fort, de soulagement et de complicité. Nous venons tous de terminer la descente du Honeymoon Pass.
A la fois difficile et dangereux. Surtout avec une charge trop lourde !

"Progression douce" et "Slow Expedition"...
Voici le témoignage de Yannick Marietti.

"Slow altitude and Slow attitude

Mes cinq expériences passées dans l'Himalaya m'ayant enseigné que je fais partie des mauvais répondant au mal des montagnes, c'est avec une petite appréhension que je suis parti pour le Kanjiroba. En effet, l'altitude maximum que nous visions, un peu supérieure à 6000 m, était semblable de celles que j'ai pu atteindre par le passé, mais jamais sans que cela soit indolore.
Chaque fois, apnées du sommeil et migraines pénibles ont gâché une bonne moitié de mes nuits en altitude dès lors que nous dépassions le seuil des 3500 m.

J'ai pu expérimenter les vertus de la progression douce lors de cette sixième escapade en altitude.
Son principe parait évident lorsqu'on l'énonce : "lorsque l'on est fragile en altitude, il faut économiser son énergie autant que possible pendant la phase d'ascension."
Cela signifie : se contraindre à marcher doucement, faire des étapes courtes avec des dénivelés de 500 m au plus, porter un sac léger (12 kg voire moins en approchant les derniers camps) et se reposer une fois le camp établi.
J'ajouterai :  surtout ne pas aller faire un sommet voisin, puis redescendre dormir plus bas, soi-disant pour accélérer son acclimatation, conformément au dogme !

La progression douce nécessite une ressource indispensable qui fait défaut dans les plannings de tous les tour-operators (ou presque) : du temps.
Si vous avez l’ambition de monter à 6000 m, prévoyez un mois complet afin de disposer de suffisamment de jours de réserve pour que le trek d'approche du sommet soit le plus serein possible.
Partir moins longtemps que cela, c’est vous condamner à forcer la marche lors de certaines étapes, ce qui vous assurera un MAM si vous êtes comme moi.

Afin de mettre toutes les chances de mon côté, j'ai également pris du Diamox à titre préventif (un comprimé par jour).
J'avais expérimenté ce médicament par le passé, je savais donc qu'il me facilitait l'acclimatation sans avoir non plus un effet miraculeux.

"Et alors", me direz-vous, "comment ça s'est passé" ?
PARFAITEMENT bien, mieux que toutes les autres fois !
-          Pas la moindre céphalée : j'ai en tout et pour tout consommé deux comprimés de paracétamol en début de séjour ;
-          Pas de perte d’appétit,  contrairement à mes expériences passées ;
-          J'ai dormi toutes les nuits d'un sommeil profond et réparateur, y compris les trois que nous avons passées à l'altitude de 5800 m ;
-          J’ai pu contribuer à faire la trace à cette même altitude, puis gravir une pente de neige de près de 200 m sans que cela me paraisse complètement épuisant.

Pour résumer, en ce qui me concerne, la méthode de progression douce est d'une efficacité démontrée. "

Sanctuary Base Camp


Premier regard sur le coeur du Sanctuaire du Kanjiroba. Où allons-nous installer notre camp de base ?
Pas de souci, il y a de la place et de l'eau.


Avec un peu de hauteur...

En altitude...
Le camp de base avancé.


L'itinéraire d'accès au camp de base avancé, puis au Camp 1 du Sanctuary Peak.


Le camp de base avancé. Les porteurs viennent de partir. Ils nous restent à nous installer le plus confortablement possible.
Nous aurions pu/du aller un peu plus haut, juste à la limite du glacier.


Pour Ang Dhawa... Un emplacement plus judicieux, juste à proximité de la glace !
Accessible par les porteurs pour nous éviter un parcours dans les cailloux avec tout le matériel sur le dos.



Hugues, vers la fin de la partie en caillases.


Un début plutôt tranquille.


Corine et Jean-Louis. Corde courte


Hugues et Jean-Louis. En contrebas, le grand plat du camp de base.



Marco et Sonia. Aujourd'hui, je fais cordée avec Yannick pour passer le petit passage raide en glace.




Aujourd'hui, corde courte pour tout le monde. Il s'agit d'être exemplaire.


A la descente du camp 1, après le 1er portage... Que du Bonheur !


Le passage un peu raide qui évite la chute de séracs
J'ai prévu d'y installer une main courante pour faciliter la descente.



Dame Sonia, toute tranquille dans le grand Himalaya. Juste en face le sommet que nous avions prévu de faire!

Le camp 1.


Au départ du camp, nous partons équiper l'arête en petites cordées de 2, en faisant également un portage de nos affaires (10/12 kg max).


Jean-Louis et Corine en direction du Japanese Pass.
Le lendemain, Jean-Louis retournera au sommet de Sanctuary Peak avec Kishor avant notre descente au camp de base.

Sur l'arête.


L'itinéraire du 1er sommet. Initialement nous avions imaginé prendre toute l'arête en face de nous.
Mais la neige dure et la pente déjà un peu raide, m'ont invité à préférer le couloir en neige. La descente sera expéditive, avec un rappel de 200 m !


Le début de l'arête. C'est ici que ça commence ! Le sommet de Sanctuary Peak est juste le prochain.




Kishor à la descente en rappel pour rejoindre la vire, en contrebas de l'arête.


L'équipe népalaise en action. Ang Dawa Sherpa, Dane Magyar et Kishor Gurung.


Marco à l'assurage pour Dame Sonia. En arrière plan, les deux Kanjiroba.


Il est temps de remonter sur l'arête pour le dernier acte...


Marco à l'assurage, sous l'oeil attentif de Sonia.


Damned, c'est encore monstre loin !!! ©Marco
Hopeless...


Derniers pas d'escalade à la descente.


Le plaisir des retours tardifs.

Histoires de tentes



 

"Notre" petit sommet...
Il n'a bien sûr pas encore de nom et n'a jamais été gravi.
C'est l'un des objectifs les plus intéressants du sanctuaire du Kanjiroba, à un niveau technique abordable.


Les autres sommets du Sanctuaire du Kanjiroba.
Il existe encore peu de photos et d'informations sur ces sommets, à la fois esthétique, intéressants techniquement et pas trop haut.
De très belles lignes sont possible et certains n'ont jamais été gravis.
Que demander de plus ?


Sanctuary Peak... un topo est en préparation qui permettra également d'indiquer l'itinéraire du Kande Hiunchuli par l'arête Sud.


Le petit Kanjiroba ou Kanjiroba North. Avec une très belle arête Sud.


Le Kanjiroba "Main" ou Kanjiroba South. L'arête Nord et l'éperon Ouest sont splendides !

L'Himalaya au Féminin.
Quel matériel choisir ? Voici une page spéciale pour ces Dames ...




Allez... Qui connait Marlies Dekkers ???

Dans les coulisses du secours héliporté au Népal.
Je vais attendre un peu avant d'écrire ce texte. Le sujet est d'importance mais tellement complexe.


Dixit jean-Louis... "l'arrêt du bus pour Jumla".
Nous sommes un peu seul au milieu de nul part. Nous n'avons plus rien à manger et les Népalais sont descendus à la rencontre des porteurs d'Hurikot.
Heureusement, il fait toujours grand beau.



©Marco

L'autre côté du col avec les images du printemps 2009
Et puis, cette remarque de Sonia. "En fait, il faudrait peut-être faire cette traversée du col mais en descendant sur le Sanctuaire, pour faire les passage difficiles à la descente, avec des cordes fixes ou des rappels".
C'est le passage le plus court.
Et si elle avait raison ?


Notre col, pour accéder au Sanctuaire du Kanjiroba...


Nous avons rejoins le col en installant un petit camp à mi-parcours, près d'un petit lac.


Un terrain glaciaire facile et une petite pente raide en neige. 45 °max...


A la descente, tout est plus simple.


Enfin, cela dépend par où on descend ! Le sommet central correspond au début du Sanctuary Ridge. ©Marco


Un petit clin d'oeil à mes partenaires
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