Au Mustang
"Sur les traces du sacré"
Une déambulation culturelle...

Présentation
Août 2010




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Dernière mise à jour le 24 Février 2011



C’est le printemps au Mustang.

Avril 2010... Nous voici au sommet du Bhrikuti, un sommet entre Mustang et Tibet.
Il fait un temps merveilleux et notre regard se perd dans la multitude des sommets enneigés du massif du Damodar. Très loin au Sud, émergent l’Annapurna I et le Dhaulagiri, seul point de repère sur l’horizon.
Pourtant, notre attention se porte au Nord, vers les étendues désertiques du plateau Tibétain où nous espérons inaugurer les prochains jours un nouvel itinéraire de randonnée pour rejoindre un petit village perdu du Mustang, Samdzong.

Il est des paysages, des massifs qui me comblent. Inlassablement, passionnément, j’en arpente le moindre recoin, visitant chaque village, chaque vallée pour décrypter, découvrir d’autres chemins de traverse.
Au Népal, le Mustang est une région unique, à nul autre pareil. D’ailleurs, est-ce vraiment le Népal ? Pour sa richesse culturelle et esthétique, son originalité, le Mustang mérite qu’on lui consacre du temps, qu’on flâne en chemin. Et c’est ce que nous allons faire au fil de ces pages, au fil des histoires que j’aimerais vous raconter.

L’histoire de notre ascension du Bhrikuti, bien sûr, mais surtout la suite du périple à saute–frontières entre Chine et Népal.
L’histoire de la belle Bhrikuti, à la fois princesse népalaise, déesse du bouddhisme Tibétain et épouse du roi Songtsen Gampo.
Il y a aussi la Kali Gandaki, véritable colonne vertébrale des lieux, route du sel et de commerce ancestrale. Très loin, à sa source, les lacs sacrés du Damodar sont le théâtre d’un grand pèlerinage hindouiste à la pleine lune du mois d’août, pour Janaï Purnima. Avec ces Damodar Kunda nous voici dans une enquête topographique captivante. Mais où se cachent-ils donc ? Il nous faudra comprendre aussi pourquoi Hindouisme et Bouddhisme y sont si intimement et étrangement imbriqués. C’est l’histoire et la réalité actuelle de Kag et Beni…

Au centre de notre voyage, il y a surtout Rigzum Gömpo et les « sacred landscapes», si merveilleusement symboliques qu’ils transforment le Mustang en une véritable cathédrale à ciel ouvert. Avec cette trilogie de couleurs, nous voyagerons jusqu’au Tibet, au monastère de Sakya. Le Tibet sera également présent pour évoquer Chushi-Gangdruk, l’armée de résistance des Khampas ou Michel Peissel.
Clin d’œil alpinistique, un sommet proche du Bhrikuti a été baptisé en son souvenir, le Shelka Kangri à 6358 m, de son nom Tibétain.
Mais qui est donc Bhrikuti ?
Rendez-vous en septembre pour le 1er épisode de cette itinérance culturelle au Mustang !

 

Champagne... !
Au sommet du Bhrikuti, l'histoire ne fait que commencer !


Au sommet du Bhrikuti, Chhotemba et Gyalzen.


Au Sud et au Nord, des univers radicalement différents.



Le dernier village, Samdzong, et la fin du voyage...


Entre Népal et tibet, une aventure hors du commun.




Vers une impasse... en toute confiance ?

Les Lacs sacrés de Damodar, entre indouhisme et bouddhisme


Bhrikuti, si belle...


Et Rigzum Gönpo, omnipresent au Mustang.




Quand tout se mélange, le Bouddhisme Sakyapa, le Bön et bien d'autres choses...


De l'usage des pierres...



Il y a Kag... et Beni !




Un pays de mystères, truffé de grottes, d'ermitages





Des trésor parfois bien cachés.


ou inaccessible...

Lo Manthang



La Kali Gandaki, toujours présente, à la fois multiple et immuable.




Et aussi d'autres aventures...


Vers l'Araniko, "du Dolpo au Mustang".


Et "Mustang Phu", au coeur du Damodar.

La route, qui arrivera bientôt à Lo Manthang


Et un peu d'humour...

 

 

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