Quoi de neuf sur le site en 2012 ?
Pour vous faciliter la navigation sur mon
site, voici un petit historique des dernières mises
à jour...
Mardi 31 Janvier : une page surprenante sur Alfred Nicéphore De Hults... l'histoire rebondit !!!
Samedi 28 janvier : une semaine de cascade à ne pas bricoler sur l'ordi... Voici la suite du dossier Panbari avec le topo de la Montagne aux 1800 rivières et du Panbari.
Dimanche 22 Janvier : Un très beau texte de Benoît au sujet du Panbari.

www.appelpournosmontagnes.org

Samedi 21 Janvier : Et voici le dernier compte rendu de mon automne Népal 2011. L'ascension du Changwathang et la vallée de Llimi.
De très belles rencontres, une réalité surprenante et des montagnes à foison !
Mercredi 18 janvier 2012 : un travail passionnant sur le Kanjiroba Himal.
Mardi 10 janvier 2012 : voici le début d'un grand dossier consacré à l'équipement et au matériel en expédition.
Une première partie très intimiste... L'himalaya au Féminin".
Avant le départ en expé, l'exercice est difficile car il faut choisir minutieusement l'équipement emporté. La logique de la "Slow Expedition" nous invite d'ailleurs à une économie de moyens, donc de poids, d'efforts et de coûts salutaires.

Entre la Stupa et Hayat... le quartier de Tusal. C'est le projet le plus important pour moi de l'année 2012 !
M'installer au Népal... dans un quartier bien particulier.
Jeudi 29 décembre : Et voici un projet d'anthologie. Si vous ne deviez faire qu'une seule expédition au Népal, c'est celle-ci qu'il faudrait faire !
Samdo Phu, la traversée mythique...
Et voici aussi les dernières informations sur le projet d'école pour la pré-formation des guides de haute montagne au Népal. Et le début du compte rendu du Panbari.
Mercredi 28 décembre : Tout doucement, les projets 2012 sont actualisés.
Lundi 26 décembre... Et hop, voici le début du compte rendu du Kanjiroba... Une très belle histoire.

Une image éloquente... Sonia et Marco font demi-tour sur Sanctuary Ridge. Il est temps de rentrer à la maison !
Dimanche 4 Décembre 2011 : Retour d'Himalaya.
Tout le monde est parti hier soir et me voici seul sur la terrasse de l’hôtel Padma, mon camp de base en face de la grande stupa de Bouddhanath. Au loin, une puja résonne dans le bruissement du petit matin... Une cloche et la psalmodie grave des moines... Comme une plainte. Une foule de gens tourne inlassablement le long du mur aux moulins de prières. La Vie qui s’écoule, comme un fleuve sans fin. Au fil du temps qui passe, une vie
différente s’installe, à la fois immuable et sans cesse renouvelée.
Ce matin, mon masala tea a un goût particulier. Je le déguste seul, tranquillement, en observant le monde qui m’entoure. Les expés de l’automne sont maintenant définitivement derrière moi. Trois projets en Himalaya, plus de trois mois en montagne. Une immersion radicale et intense. Trois pages inédites d’alpinisme écrites avec mes compagnons de voyage. Il y a tant de choses à prendre soin que je me suis forcément un peu oublié. Mais, après le temps de l’action, voici venir le temps de la réflexion et d’une autre écriture. Voici venir le temps du repos et de l’hiver.
Ne pas..., ne plus, se presser !!!
Se plonger avec délectation dans les replis de la mémoire. Revivre quelques instants choisis et se les distiller encore et encore pour en goûter délicatement les saveurs les plus subtiles, pour mieux en comprendre le sens.
Et surtout, prendre le temps de poser des mots sur ces émotions si volatiles. Il y a tant d’histoires à raconter...
«Ce retour mouvementé depuis le sanctuaire du Kanjiroba, où, au passage du Col Infranchissable, l’hélico plonge dans la vallée de la Chaudhabis Khola vers Jumla.
Nous rentrons à la maison, tout le monde est sain et sauf ! Le soir même nous serons à Kathmandu...»
«Au Panbari, dans le massif du Manaslu. Le soleil inonde ma tente au petit matin. L’air est immobile. Il a encore neigé hier soir. Au total, plus d’un mètre de neige. Une neige douce et poudreuse, belle et
vénéneuse, d’une instabilité diabolique. Ce matin, je sais que nous n’irons pas au sommet du Panbari. Et l’équipe népalaise, au camp en dessous, n’arrivera même pas à nous rejoindre.
Mais une énergie formidable me submerge...., sortir de la tente, creuser une tranchée pour déboucher sur le plateau..., pour enfin voir le col et le sommet tant rêvé. Voir la suite de l’itinéraire, tout simplement.
Et surtout..., entraîner tous mes compagnons vers le haut. Nous avons une journée entière pour faire 100 m de dénivelée, sur l’arête tout ira mieux. A la pelle, nous grignotons chaque pas. Et, le lendemain matin, nous serons
tous à 6306 m au sommet de l’Hindu Himal. Mais la journée n’est pas finie. Nous traverserons le Lilia Peak (6425 m), pour, du sommet de «la montagne aux 1800
rivières» (6767 m), en népali Athara Saya Khola Himal, apercevoir le col ente l’Himlung et le Nemjung, pour un prochain voyage déjà mythique : «de Phu à Samdo».
«Que retenir de ce premier voyage de l’automne, débuté à la mi septembre, tout à l’ouest du Népal, dans une vallée que l’on disait oubliée.
Quelle ne sera pas notre surprise en y découvrant une route qui vient directement du Tibet et même un convoi de camion qui alimentent pour le première fois
directement le village de Jang, juste avant l’hiver. Des officiels Chinois, dans de rutilants 4x4, seront même invités à la fête qui marque le début des moissons.
Car, si la vallée de Limi est (pour l’instant) isolée du Népal une grande partie de l‘année, de grands cols à la frontière du Tibet se franchissent allègrement. Et la route,
forcément, est perçue comme une blessure, une agression, par les randonneurs que nous sommes. Un monde se meurt, un autre renaît avec un dynamisme
surprenant. La roue tourne...
Et le Changwathang ? Ce fut une belle réussite et une merveilleuse surprise pour un sommet beaucoup plus alpin que son altitude dérisoire ne le laissait supposer. Un point de repère, comme
un cairn, tout au Nord de ce Far West Népalais pour nous inviter à découvrir les montagnes de Limi. Ce qui peut se traduire aussi par cette phrase paradoxale.
«A Limi, grâce à la route, le trek est mort. Vive l’alpinisme... !»
Il vous faudra maintenant un peu de patience avant de lire les compte rendu et les topos de ces trois expéditions d’un automne himalayen résolument exploratoire.
Bonne fêtes de fin d’année à tous, et en particulier à toutes les personnes qui ont osées se perdre en Himalaya en ma compagnie.
Paulo_from Kathmandu
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C'est aussi un bon outil pour retrouver une page du site.
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